Two ants are having sex in the bathroom.

"Clim' it Tarzan".

J'ai appris des mots de slang des années 60 hier.
EXCELLENT.
Chill' out Dude.
Je me suis encore faite baptisée chez Starbucks. Mairyuuna. Au moins, la nana a été honnête, elle a soupiré et m'a dit "Sorry, I can't spell it". It's okay. J'ai l'habitude. La prochaine fois je dirai que je m'appelle Jane, Charlotte, Taylor ou même Charly. Si ça peut leur permettre d'écrire le nom que je leur donne. Sinon que diable m'est-il arrivé ces derniers temps. Un jeune homme de 17 ans s'est fait arrêté par la police du quartier et a écoppé d'une amande de 100 dollars. Pourquoi ? Parce qu'il se promenait seul et qu'il était 23h. Je ne savais même pas que c'était illégal. Je suis allée chez Ralph's hier soir, je me suis achetée un cahier, il me restait un dollar, j'ai joué. Un jeu à gratter avec des coccinelles, (je n'aime pas les coccinelles). J'ai gagné 4 dollars. Je sentais bien que la chance était avec moi.

Aujourdh'ui 16h. Direction le match de football (américain). Les San Marcos Royals. Les joueurs avaient 14 ans. Les pompom girls aussi. On est partis au 1er quart temps. Le score ? 0 à 40 pour les autres.
R.I.D.I.C.U.L.E

Two ants are having sex in the bathroom.
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 00:38

J'arrive, j'arrive !

Bon, par où commencer ?
Je suis bien arrivée en Californie donc.
J'ai maintenant un "chez moi", avec un vrai matelas, une vraie douche et bordel une vraie couette !
Et des chasses d'eau qui marchent.
Croyez moi ça peut devenir un luxe à certains endroits.

Bon maintenant qu'on a dit qu'on était content.
Grognons un peu ! C'est ce que je fais le mieux je crois ... =D

Première chose, Mardi à la fin de mes cours, je vais à l'academic office pour obtenir un livre que mon prof d'anglais sino-américain du nom de Burke (prononcé 'Beurk') m'a demandé d'acquérir.
Je vais donc au bureau, je frappe, on me dit d'entrer, je fais un sourire, j'explique la situation.
Petit sourire pincé de la directrice qui semble avoir beaucoup de peine à se lever pour attraper le dit bouquin.
Elle me demande comment je m'appelle, je le lui dit. Elle me demande de répéter, je répete, et j'épelle, pour que ce soit plus simple. Encore un sourire, et cette garce lève la tête me regarde agacée et me dit "Je vous ai demandé votre nom, si j'avais voulu que vous l'épeliez je vous l'aurai demandé".
Okay... Relax'.
Je redis donc mon nom. Elle l'écrit mal. Je lui dit, non pas d'apostrophe. Le tout attaché.
Elle me re-regarde d'un air agacé, soupire.
Je lui demande si elle préfère que je l'écrive, elle me tend le papier.
J'écris. A peine je termine qu'elle me dit "ça va, j'ai compris", et qu'elle m'arrache le papier des mains.
Conasse.
Non sérieusement. Si tu ne veux pas qu'on t'épelle les noms de famille, ne soit pas directrice d'une putain d'école de langue, internationale.
Je suis repartie de là énevée contre la terre entière.
"Soyez aimables". Tu parles, pour ce que ça nous apporte.
Du reste j'ai décidé d'aller me poser au starbucks de Barney & Nobles pour me calmer les nerfs.
A mon plus grand soulagement, c'était ouvert.

Encore une chose énervante ?
J'ai fait quelques magasins hier après midi.
Et il se trouve que les vendeuses, sont malgré elles insupportables.
Ils appellent ça la politesse, j'appelle ça 'Intrusion dans la vie privée d'autrui'.
Depuis quand les gens que je ne connais pas s'enquierent-ils de mon état d'esprit ?
Pourquoi s'entêtent-ils tous à me demander comment je vais quand je les coise dans les rayons ?
Ils s'en fichent, ils n'attendent même pas la réponse qu'ils reposent la question à un autre client.
Chaton, si ça ne t'intéresse pas, ne me le demande pas.
Et qu'est ce que c'est que ce truc d'alpaguer les gens en leur demandant : "What's up ?"
Je suis censée répondre quoi à ça moi ? "Oui, Non ou Merde" ?
Je lui répond que mon chat est malade, que ma soeur mange des carottes et que j'ai un pied plus grand que l'autre ? Ou bien je fais un sourire et je laisse pisser le mouton ?

Starbucks te demande même ton prénom pendant les rush hours. La première fois j'ai eu du mal.
Comment tu t'appelles ?
...
Comment tu t'appelles ?
Quoi ?
Ton prénom ?
Non, pas de crème merci.
Non, je te demande ton prénom...
Non, je n'ai pas la carte de fidélité.
...
Mon prénom ? (Mais pour quoi faire ?)
Pour l'écrire sur ton verre.
Ahhhh, Okayyy...
Marion.
Mary ?
Non, Marion.
Ok.

Devinez ce qui était écrit sur mon verre, au marqueur noir, en lettres capitales ?
Mary.

Arf' peu importe. Mary c'est okay.

Par contre, hier, on m'a redemandé mon prénom j'ai répondu du tac au tac : MARION
(articulation parfaite je tiens à préciser.)
Et sur mon verre, il était écrit MILDRID. Preuve à l'appui.
J'ai une tête à m'appeler Mildrid ? Mais les gars, personne n'a une tête à s'appeler Mildrid.
J'arrive, j'arrive !
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 19:17

J'ai déménagé !

J'ai déménagé !
Des nouvelles, des nouvelles.

J'ai quitté Tarrytown Village Vendredi à 3.00 AM sous une pluie torrentielle.
J'ai fait des adieux rapides et je suis montée dans le taxi trempée jusqu'aux os.
Le taxi m'a dit : "Evrerybody like you !" Je lui ai répondu que oui, bien sûr.
Il m'a ensuite dit que la dernière personne qu'il avait emmenée avait beaucoup pleuré,
qu'elle avait un amoureux sur place et qu'elle était très triste de le quiter.
J'ai failli lui répondre, "Je m'en fous, j'ai pas ce problème." Mais je me suis tu et je l'ai laissé s'épencher.
Il a ensuite entamé la conversation. D'où je viens ? France ?
Et là il me dit avec un accent approximatif : "ZIDANE" (prononcé : Ziiidaniiii)
Il ajoute qu'il est brésilien. Je ne capte pas tout de suite et enchaîne avec un : "really" ?!
Comme on a si bien appris à le faire en cours de lecture.
Ensuite je capte la 'blague' et je ris interieurement.
Il parle ensuite du Brésil, et de ses gangs et me dit qu'il ne voit pas ce que mon cousin va y faire.
(Je t'en pose des questions ?)
Il me demande ensuite où est ce que je vais, je réponds Santa Barbara et il me dit "Ah oui, Au texas !"
...
Non, en Californie.

Ensuite je me surprends à avoir des pensées philosophiques, je me dis que quand même, ça a quelque chose de très impersonnel un taxi. Que des centaines de gens ont avant toi posé leurs fesses là où tu as posé les tiennes. Qu'ils avaient des tas de pensées différentes. Et que c'est plaisant de passer quelque part comme ça, comme d'autres avant toi, sans laisser de trace. Pas intéressant je sais. Mais laissez moi avoir des pensées stupides en paix.

Arrivée à l'aéroport je me met dans la file. File de quoi ? Aucune idée, mais j'imagine que c'est la bonne.
Je n'ai pas eu de soucis et j'en suis plus que soulagée.
Ensuite mon avion, le décollage, les turbulences, l'ennui, les turbulences, les hôtesses de l'air, l'atterrissage.
On s'en sort. Aéroport de los angeles. Pas moyen de sortir fumer une clope. Blase.
Puis l'heure de mon avion pour Santa Barbara. On prends le petit chemin clos pour aller dans l'avion.
Mais non, feinte. On descend sur la piste d'attérrissage.
Et je me retrouve face à mon destin. Pardon, mon avion. Un avion de taille ridicule.
Un 30 places. Ils rigolent ou quoi ? Je monte pas là dedans.
Je ne pense pas que les gros avions puissent voler, mais je ne saurai pas expliquer pourquoi, je ne fais pas confiance aux petits avions. On dirait des débutants.
Pas le choix, je monte dedans.
TRENTE PLACES. Je ne mens pas. 10 rangées de 3.
Et une hôtesse de l'air. D'ailleurs le microphone est tellement endomagé que l'on ne capte pas un mot de ce qu'elle raconte.
Heureusement pour moi, le siège à côté du mien est vite.
Je peux angoisser en paix.
Alors j'angoisse, j'angoisse.
Je regarde le paysage qui malgré tout est magnifique.
La mer, les montagnes...
Je grogne contre le pilote quand il vole au dessus de la mer.
Parce que s'il est au dessus de l'eau et qu'on tombe, on se noie.
Laissez moi réagir comme je veux.
Ne me parlez pas du choc avec la terre ferme, je le sais.
Mais je préfère. C'est comme ça.
On atterit finalement à mon plus grand soulagement dans le petit aéroport de SB.
Le taxi est là, pas de soucis.
Je vous passe l'épisode où le taxi me dépose devant la mauvaise maison et qu'un autre taxi revient me chercher pour m'emmener dans ma vraie maison.

Voilà pour le transit.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 22:48

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 00:18

Halloween-la-pute.

Halloween-la-pute.
Revenons sur un fait des plus perturbant.

Samedi dernier, aux environs de 16h30, je suis rentrée en compagnie de mon ami belge Benoït dans une des cavernes d'Ali Baba du mois d'octobre et j'y ai fait une découverte révoltante.

Les costumes féminins d'halloween sont des incitations explicites.

Une question m'est alors apparue insolvable : Depuis quand est-ce qu'Halloween, (cette fête innocement inventée pour effrayer les petits enfants, et quémander des bonbons chez des inconnus) a-t-elle été officieusement déclarée "FÊTE-DE-LA-PUTE" ?C'est insoutenable.
J'ai parcouru tous les rayons du magasin de costume. Et j'ai trouvé tous mes déguisements de petite fille transformés.
Grosse désillusion.

Cela va de blanche-neige la pute à Pirate la pute en passant par Sexbucks café la pute (inutile de le préciser), hotesse de l'air la pute, Clown la pute, Poupée de porcelaine la pute, Elfe la pute, Vampirette la pute, Princesse féerique la pute et même Citrouille la pute. Le seul déguisement féminin non pute est celui du pinguin, merci bien. Et même pour les petites filles, les jupes ne descendent pas en dessous des genoux. Je vous en prie faites quelque chose. Laissez au moins les petites filles porter des vrais robes de princesse qui traînent par terre et qui ne semblent pas avoir été dessinées par des pervers.

Je demande des explications !

Je comprends bien que les soirées d'halloween sont une excuse pour les jeunes 'IN' de se livrer à des coucheries en tous genres et ce, dans tous les coins de rue. Mais ont-ils vraiment besoin de tous ces effets répugnants pour d'adonner à ce genre de pratiques ?

C'est insupportable.

On parlait justement de l'image que les femmes doivent tenir dans la société actuelle et de l'influence des opérations marketing sur nos vies à tous. L'influence de barbie et de ken. Etc...
Ces histoires de costumes de pute sont tout aussi révoltantes.
J'arrête là le discours.
Ca sonne un peu trop féministe.
Et puis je n'ai pas le temps de m'atarder.
Un délicieux dîner à Rita HELL m'attend. (Beurk)

Mais sachez tout de même que messieurs il y en a POUR VOUS AUSSI.
Figurez-vous que j'ai trouvé parmis les plus insolites : BOB LE BRICOLEUR LA PUTE.

Conclusion et Bilan : Mon petit Benoît sera lui parfaitement correct dans son petit costume Sexy mais non vulgaire de Vampire-ni-pute-ni-soumis.

# Posté le mardi 20 octobre 2009 18:16

Modifié le mardi 20 octobre 2009 21:03

Folle journée.

Folle journée.
Je suis d'humeur joviale malgré un début de journée des plus insupportable.
La Madame chance et adroite de ses membres (que je suis) a fait tomber le mug de sa roommate à 7h45 ce matin même.
Le mug a volé en éclat. On a entendu un PUTAIN. Puis plus rien.
Le mug venait de Vancoover où ma roomate avait été rendre à visite à sa pire pote (laissez moi tranquille je parle suisse couramment.)
MALAISE.
Ensuite, je me suis renversée du jus de pomme sur la manche. Ne me demandez pas comment j'ai fait.
Je n'en ai aucune idée.
Puis, j'ai mis des miettes de muffins tout le long de la fermeture éclaire principale de mon joli sac à chère.
Et pour finir, j'ai fait une tache de café sur mon tee-shirt. Symétriquement au beau milieu de ma poitrine.
J'avais l'air finaude. (IRONIE)

Je suis donc allée faire quelques courses pour réparer la première bourde de la journée.
Je suis allée à CVS acheter de la glue.
Il y en avait deux. J'ai pris la plus chère (à un dollar près certe mais peu importe) pour être sûre que ça marche.
Je suis rentrée. J'ai découvert que des coccinelles asiatiques avaient envahis mon batiment.
Oui, j'ai même appris qu'elles venaient là pour hiberner. Mais quelle idée ?
J'ai croisé un de mes voisins de couloir en remontant chez moi.
Je lui en ai parlé et il m'a répondu :
"Des coccinelles asiatiques ? Je n'en ai jamais vu. Elles ont les yeux bridés ?"

Je suis donc retournée chez moi. Foutoir exceptionel.
J'ai trouvée une surface plane et j'ai recollé les trois gros morceaux du dit 'mug'.
Un travail d'amateur. Certes. Mais du travail quand même.
(Quand je dis travail d'amateur, c'est les trois gros morceaux sont là mais le reste est absent.)

Qu'importe ma roommate ne me déteste pas. Et je me suis rachetée du shampoing.
Oui, il faut se satisfaire du nécessaire.

Information subsidaire : Le vigile de mon bâtiment ne s'appelle pas Francis (comme je m'entête à l'appeler depuis un mois et demi, merci zohra) Mais Larry. C'est adorable. Il s'appelle Larry, a des tatouages de marins partout sur les avant-bras et porte une moustache. Il a tout compris.

# Posté le mardi 20 octobre 2009 17:59